Inside the Matrice. Vous etes au numero 2. Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque vous êtes éveillé, ce matin là, par des doux rayons de soleil venant vous chatouiller le visage à travers les interstice des volets fermés hier soir, avant de vous endormir...avant de faire ce nébuleux cauchemar d'hommes en noirs.

Votre ordinateur vous accueille d'un "Tiling !" joyeux. Surement une connaissance qui vient de se connecter.
Quelle heure est il ?
Péniblement, vous avancez vers votre écran, et dirigez votre regard en bas à droite.
14h52. Il est tôt. Si on vous a accordé ces trois semaines de congés, c'est pour en profiter ! Sortie avec les potes, boissons, paresse, gourmandises, femmes, tout y est passé.
Enfin, non, pas les femmes. Il faut dire qu'avec la gueule que vous avez au reveil, on ne peut pas leur en vouloir...

"Tiling !". Hum ? C'est quoi, ca ? Une fenetre MS-Dos ouverte ? Instinctivement, vous dirigez votre curseur sur la petite croix en haut à droite de la fentre. Voiiiila. Vous voici revenu sous windows (Windows ? Vous n'avez pas honte ?).
Le ronronnement de l'ordinateur vous est soudain insupportable. Il faut dire que vous avez passé la nuit avec. Voyons voir...Démarrer, arreter..., et puis

"Tiling !" La fenetre vient de se réouvrir. C'est avec stupéfaction que vous découvrez son contenu :
"TU VAS ME LIRE, BORDEL ?"

Sans doute un pirate. He ben, il ne va pas etre décu.
"Ta gueule, connard. A quoi tu joues ?" tapez vous avec deux doigts de chaques mains.
"Je suis là pour t'aider à répondre à la question qui te taraude depuis toute une éternité, Luccas."

Quoi ? Comment il sait votre nom, ce batard ?

Anxieux, et maintenant completement reveillé, vous éteignez le modem, et lancez un scan du disque dur. Quelques minutes apres, un effrayant constat s'impose. Rien. Pas de trojan qui tienne. Soit c'est un nouveau programme que votre antivirus ne détecte pas, soit le pirate est tres fort. Le probleme est qu'il connait votre nom et...

"Tiling !" Non, là, c'est trop. Le modem est débranché !

"Je peux te sortir de là. Tu es près."

"Comment fais-tu cela ?", demandez-vous (en fait, vous écrivez plutot "Komen tu fé ?", mais je préfére donner la traduction litteraire, unissons nous contre le SMS qui pourrit notre belle langue française !).

"Casse-toi Luccas. Ils ont raté. Ils en ont apres toi, maintenant."

Avant même que vous ayez pu taper une lettre, on frappe vigoureusement à la porte.

"Casse toi, Luccas", répéta t il.


Que décidez-vous ?
Vous pouvez ouvrir la porte et refuser de croire toutes ces conneries.

Vou pouvez également continuer de demander des informations au pirate.

Ou bien vous casser par la fenetre de la cuisine sans poser de questions.