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Vrac


- L'effet Dunning-Kruger décrit un phénomène selon lequel les moins compétents dans un domaine surestiment leur compétence alors que les plus compétents auraient tendance à sous-estimer leur niveau de compétence.

-Effet Veblen, ou effet de snobisme, où le prix élevé d'un objet détermine sa valeur. On veut l'objet cher pour montrer son niveau social. Si le prix baisse, les gens s'en détournent.

We were never designed to listen to reason. When you ask people moral questions, time their responses and scan their brains, their answers and brain activation patterns indicate that they reach conclusions quickly and produce reasons later only to justify what they’ve decided. The funniest and most painful illustrations are Haidt’s transcripts of interviews about bizarre scenarios. Is it wrong to have sex with a dead chicken? How about with your sister? Is it O.K. to defecate in a urinal? If your dog dies, why not eat it? Under interrogation, most subjects in psychology experiments agree these things are wrong. But none can explain why.

The problem isn’t that people don’t reason. They do reason. But their arguments aim to support their conclusions, not yours. Reason doesn’t work like a judge or teacher, impartially weighing evidence or guiding us to wisdom. It works more like a lawyer or press secretary, justifying our acts and judgments to others. Haidt shows, for example, how subjects relentlessly marshal arguments for the incest taboo, no matter how thoroughly an interrogator demolishes these arguments.

-Un homme a son hémisphère gauche déconnecté du droit. On montre une photo de patte de poulet au au gauche, de neige au droit. On demande à la personne de choisir 2 dessins parmi plusieurs sur une table. Il choisit une tête de poulet avec sa main droite (correspond à hémisphère gauche) et une pelle à neige avec la main gauche, les choix le plus évident en rapport avec le poulet et la neige.
Ce qui est intéressant : quand on lui demande pourquoi il a choisit la pelle à neige, il répond "parce qu'avec la pelle on peut ramasser les déjections des poulets".

http://physics.weber.edu/carroll/honors/split_brain.htm

Effet Pygmalion



Rosenthal et Jacobson on fait passer des tests de QI à des élèves et on transmis "accidentellement" de faux résultats à leurs profs. Les résultats des tests étaient des notes aléatoires. Les élèves avec le plus gros scores fictifs se sont effectivement améliorés lorsqu'on leur a refait passer un test de QI. En croyant que les élèves étaient doués, les profs les ont influencés à le devenir. Avant d'être mené sur des élèves, l'expérience a été mené sur des rats : un groupe de rats supposé être très intelligent et un groupe de rats neutre donnés à deux groupes d'étudiants pour qu'il les testent : les rats que le groupe d'étudiants pensaient très intelligents ont mieux réussi que les autres.

Infos complémentaires ((http://nymag.com/news/features/27840/)) :
Carol Dweck donne un exercice à résoudre à des enfants. Une fois qu'ils ont réussi le test, elle dit à certains "tu dois être doué pour ça" et à d'autres "tu dois avoir bien travaillé pour avoir réussi". Puis, elle leur propose de choisir un autre test : 90% des enfants qui ont été complimentés sur leur travail choisissent le test difficile, alors que eux complimentés sur leur intelligence choisissent le test facile. Selon elle, ils veulent continuer d'avoir l'air intelligent et ne pas se sentir embarrassés. Le test suivant était très difficile, quasiment infaisable. Les élèves complimentés sur leur intelligence semblaient avoir beaucoup de pression. Ceux complimentés sur leurs efforts s'impliquaient beaucoup plus, certains vont même jusqu'à dire que c'est leur test favori. Pour finir, elle leur refait passer un test du niveau du premier. 20% d'efficacité en moins pour le premier groupe. 30% d'efficacité en plus pour les enfants qui ont été félicités pour leurs efforts. Elle pense que dire à un enfant qu'il est intelligent le prive de contrôle. En outre, ils pensent que ne pas faire d'effort signifie être intelligent.


How to win friends and influence people



De Dale Carnegie, "Comment se faire des amis ?" en français, sans doute le livre qui m'a le plus changé. En substance : mettez vous à la place des autres.
J'ai cru pendant une période que c'était "cool" de faire la gueule, d'être ironique, d'humilier les gens en leur montrant qu'ils ont tort. C'est très amusant de faire ça, mais pas très enrichissant : on se coupe totalement de la personne en question alors qu'on aurait pu apprendre quelque chose avec elle.

Voici les enseignements du livre en détail avec mes commentaires, expliquant comment j'ai interprété tout ça.

Techniques fondamentales pour gérer les gens :

1)Don't criticize, condemn, or complain.
(Ne pas critiquer, ne pas condamner, ne pas se plaindre de quelqu'un.) Si vous étiez à la place de la personne, vous auriez fait exactement la même chose qu'elle. Vous pouvez critiquer des faits, mais pas des gens.

2)Give honest and sincere appreciation.
(Donner une appréciation sincère et honnête.)Attention, pas de flatterie, il faut être sincère. Il s'agit d'arrêter de ne penser qu'à soi. De s'intéresser aux autres et de trouver leurs qualités.

3)Arouse in the other person an eager want.
(Faire naitre l'envie chez l'autre.)On entre un peu plus dans la manipulation. Pour donner envie à quelqu'un, il faut se mettre à la place de l'autre et considérer ce dont il a envie. Lui montrer les bénéfices qu'il aura à nous aider.

Sept façons de vous faire aimer par les gens
1)Become genuinely interested in other people.
(S'intéresser honnêtement aux autres.) Le sujet qui intéresse la plupart des personnes c'est ce qui touche à eux-mêmes. Et en réalité, on peut apprendre beaucoup de choses utiles quand les gens parlent de leurs expériences.

2)Smile.
(Souriez.) C'est assez incroyable la différence qu'un sourire peut faire.

3)Remember that a person's name is to that person the sweetest and most important sound in any language.
Se souvenir que le nom d'une personne est le mot le plus doux et le plus important dans toutes les langues. Si on se souvient du nom de quelqu'un montre l'importance que la personne a pour nous.

4)Be a good listener. Encourage others to talk about themselves.
(Être un bon auditeur. Encourager les autres à parler d'eux.) Pareil que 1).

5)Talk in terms of the other person's interest.
(Parler de ce qui intéresse l'autre.) On peut forcer un passionné de bateau à parler de jeux vidéo, mais ça sera plus intéressant pour lui et pour nous qu'il parle de bateaux.

6)Make the other person feel important – and do it sincerely.
(Faire en sorte que l'autre personne se sente important -et le faire sincérement.) C'est un besoin extrèmement important. (Voir aussi la pyramide des besoins de Maslow.)

7)Make that person comfortable and give equal attention to them.

Douze techniques pour gagner les gens à votre cause

1)The only way to get the best of an argument is to avoid it.
(C'est en évitant une dispute qu'on gagn le plus.)Prouver à l'autre qu'il se trompe apporte rarement autre chose de bon qu'une petite satisfaction puérile. Mieux vaut laisser couler.

2)Show respect for the other person's opinions. Never say "You're Wrong."
(Montrez du respect pour les opinions des autres.) Ne jamais dire "Vous avez tort".)Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.

3)If you're wrong, admit it quickly and empathically.
(En cas d'erreur de votre part, l'admettre rapidement et amicalement.) Ya pas de honte à ça, au contraire, mieux vaut reconnaitre ses erreurs.

4)Begin in a friendly way.
(Aborder les gens de façon amicale). C'est la meilleure façon d'avoir leur attention. Si on veut leur dire quelque chose de désagréable pour eux (on a parfois pas le choix), ça montre aussi qu'on ne leur en veut pas personellement. Rester honnête, bien sûr.

5)Start with questions to which the other person will answer yes.
(Commencer avec des questions où la personne va répondre "oui".) Il me semble qu'ils en parle

6)Let the other person do a great deal of the talking.
(Laissez l'autre personne parler.) Voir plus haut.

7)Let the other person feel the idea is his or hers.
(Laisser penser l'autre personne que les idées viennent de lui.) L'important, c'est pas d'où elles viennent, mais qu'elles soient acceptées. Elles seront plus facilement acceptées par l'autre s'il a l'impression que ce sont les siennes.

8)Try honestly to see things from the other person's point of view.
(Essayer honnêtement de voir les choses du point de vue de l'autre personne.) Faire l'effort de se mettre à sa place. Pourquoi voudrait-il vous écouter ? Qu'est ce que ça peut lui apporter ?

9)Be sympathetic with the other person's ideas and desires.
(Soyez compréhensifs avec les idées et les désires des autres.) A leur place, on aurait exactement les mêmes. Finalement, on a peu de mérite à être celui qu'on est devenu. Nos origines, notre milieu, la façon dont se sont enchainés les évènements nous ont façonnés de la façon dont on est actuellement.

10)Appeal to the nobler motives.
(Utilisez des raisons nobles pour vendre votre idée.) J. P. Morgan : "On a souvent deux raisons de faire quelque chose : une qui a l'air juste et une vraie."

11)Dramatize your ideas.

12)Throw down a challenge.

Autre conseil important : "you can measure the size of a person by what makes him or her angry"

Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens



Le livre explique qu'on a tendance à s'entêter dans nos décisions, particulièrement si celles-ci ont été prises librement et qu'on a investi dedans. Rien de révolutionnaire finalement. Pour éviter ce piège, on doit se fixer au départ des limites, ou mieux, la personne qui prend la décision et celle qui en évalue les conséquences ne doit pas être la même.

Il donne quelques techniques pour donner aux gens l'impressions d'avoir décidé eux même et ainsi entrer dans le processus d'engagement d'où il est difficile de sortir. Par exemple, offrir une récompense, qui doit être assez petite pour qu'on ne puisse pas s'avouer avoir pris une décision pour un paiment si médiocre.

Demander une petite chose (l'heure, la signature d'une pétition, vendre un objet à petit prix) pour ensuite en demander une plus grosse (technique du pied dans la porte). Curieusement, le demandeur n'a pas besoin d'être le même. Le délai peut être de plusieurs jours. Je crois que la personne rend le deuxième service pour rester cohérente avec son attitude lors du premier.

Ou au contraire, demander quelque chose d'impossible (que tout le monde va refuser) pour ensuite demander quelque chose de plus raisonnable (technique de la porte au nez). Ne marche pas avec différents manipulateurs, doit être demandé immédiatement. Explication 1 : fait nous même une concession en diminuant l'importance de notre demande, l'interlocuteur fait lui aussi une concession en acceptant plus facilement. Explication 2 : la première demande change l'échelle de valeur de l'interlocuteur et la deuxième demande lui apparait donc, par contraste, plus raisonnable que si on l'avait fait directement. Explication 3 : comme on a commencé par refuser, on essaie de se racheter après. Je crois que c'est sans doute un mélange de tout ça.

Il parle également rapidement du fait de toucher les gens (qui les conduit d'après quelques expériences décrites deux fois plus facilement à aller dans votre sens), de l'efficacité de leur demander si "ça va" avant une autre requête (pied dans la bouche), de leur faire peur puis les soulager, de leur dire qu'un peu c'est mieux que rien, d'annoncer un prix excessif, puis, avant refus du client, de rajouter quelques chose en plus du produit.

Il parle également de la technique de l'étiquetage : dire aux gens qu'ils sont de telle façon les influence. Le test avec les enfants rappelle un peu l'effet Pygmalion. "Je vois que tu es courageux" est plus efficace que "je vois que tu comprends que les enfants doivent être courageux". Test : on fait tomber de l'argent, 30% des gens le rendent. Une personne demande un service au sujet, le quitte en lui disant qu'il est honnête, puis une autre fait tomber de l'argent, 70% des gens rendent l'argent.

Ca montre encore une fois qu'on essai de rester cohérent avec nous même. On essaie de "rester l'image que les gens se font de nous".

Je crois que c'est le même phénomène pour les gens très timide. Si on pense que l'autre pense qu'on est nul, on deviendra nul.

Technique du "pied dans la mémoire" : inciter la personne à se rappeler des choses qu'on veut changer chez elle (Êtes vous d'accord qu'il faut économiser l'eau ? Quand ne l'économisez vous pas ?).

Pour l'éducation des enfants, dire "Si tu fais ceci je serais en colère" est moins efficace que de dire "faire ceci ce n'est pas bien." A mon avis, c'est que dans un cas on transmet juste un avis et dans l'autre des valeurs universelles (en apparence). Si on veut que l'enfant construise ses propres valeurs, il faut peut être lui expliquer en détail les conséquences de ses actions et le laisser prendre la décision seul. Je ne crois pas que les enfants naissent avec une morale et une nature.

Pour lutter contre les manipulations :
* Lorsqu'on nous demande un service, ne pas répondre tout de suite, mais demander des précisions (quel genre de chose ?) pour éviter de se faire manipuler.
* Ne pas hésiter à revenir sur nos décisions. S'entéter est plus stupide que de reconnaitre ses erreurs.
* Considérer les suites de décisions indépendamment les unes des autres.
* Faire attention au sentiment de liberté : bien analyser les pressions.

Monde du travail



Coch et French ont démontrés que faire participer les employés aux changements organisationnel favorise la transition.1. En 1952, on installe de nouvelles machines dans trois usines : dans la première les employés ne sont pas du tout impliqués, dans la deuxième des délégués sont invités à discuter des nouvelles normes de travail, dans le dernier on implique tout le personnel. Le rendement et le moral dans la deuxième usine surpasse ceux de la première, et ceux de la troisième surpasse la deuxième.

Beauvois et Joule (cf petit traité de manipulation) y voit une application de la théorie de l'engagement, "vous êtes libre de mieux faire fonctionner l'entreprise"=les employés se défoncent car ils se sont engagés.

Perso j'y vois une certaine marque de respect pour les employés. Après tout, ce sont eux qui connaissent le mieux leur boulot, ne pas les impliquer reviendrait à dire qu'ils sont mauvais. Le dialogue est très important, il faut essayer de se mettre à la place des employés pour que ça se passe bien (lire "how to make friends and influence people"). Bien entendu, c'est la décision du patron qui prime : ne pas oublier que le patron est un client et les employés des fournisseurs de service. Un chef peut et devrait être à la fois autoritaire et à l'écoute.


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Norman Maier (pas de page wikipedia. A publié "l'entretien d'appréciation" en 1968) explique qu'il existe deux dimensions à chaque décisions prises : une dimension sociale et une dimension organisationnelle. Si une décision n'a aucune influence sociale ni organisationelle (choix du papier peint), on s'en fiche. Si elle a un poids organisationnel important mais pas d'influence sociale (choix de matière première, choix financiers...) on doit la confier aux experts. Si elle a une dimension sociale importante mais aucune organisationnelle (répartition des heures/lieux de travail du personnel), on la fait voter par les salariés. Si elle est très importante des deux points de vue, on la fait également voter mais avec l'aide d'un expert qui va influencer les salariés à prendre la bonne décision.

Pour ma part je crois pour ma part que chaque décision organisationnelle à une influence sociale. Je ne dis pas qu'il faut faire voter les salariés à chaque fois, c'est pas leur boulot, mais il faut le garder en tête.

Relations hommes/femme



Les conseils de Dale Carnegie marchent parfaitement. Ne pas critiquer. Dire pourquoi on aime la personne. Rester désirable. Sourire. Ecouter. Se mettre à sa place. La mettre à l'aise.

Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus (John Gray)


Ce sont des généralisations suite à ses années de recherche. L'auteur dit qu'on peut trouver des comportements masculins chez les femmes et vice versa.

Il raconte que :
Les hommes s'intéressent plus aux choses et aux objectifs qu'aux personnes et aux sentiments. Il est important qu'il atteigne ses objectifs par lui même : son autonomie prouve sa valeur, il ne parle pas de ses problèmes. Ils n'aiment pas qu'on leurs dise quoi faire ou les contredise. Si on leur donne un conseil non sollicité ça revient à les insulter en laissant entendre qu'ils sont incapables. Quand c'est vraiment nécessaire, il demandera l'aide d'un spécialiste (qui sera flatté). S'il parle d'un problème c'est pour demander de l'aide pour le résoudre.

Pour les femmes l'important sont les sentiments et les relations qu'elles ont avec les autres. Elles désirent exprimer leurs sentiments, leurs conversations entre elles peuvent être très ouvertes et intimes. Elles sont à l'écoute des sentiments. Par amour, sans qu'on ait besoin de leur demander, elles proposent aide et dispensent conseils.

Il explique donc que quand une femme parle de ses problèmes à un homme, l'homme pense qu'on lui demande de l'aide (ce qui n'est pas le cas) et se sent flatté, puis, quand la femme ne suit pas son conseil, il se sent dépossédé de son rôle de spécialiste et est blessé. Les femmes ne se sentent pas soutenues, les hommes voient leurs conseils rejetés.

Tout le livre est basé là dessus. Comprenez ces différences pour communiquer avec votre femme. C'est vraiment incroyable que le gars ait réussi à broder 350 pages avec ça.

Vrac


-[https://www.joelonsoftware.com/2000/08/09/the-joel-test-12-steps-to-better-code/|12 tests pour mieux coder]
- Lorsqu'on demande à des singes de tirer une chaine qui va donner un choc électrique à un autre pour avoir de la nourriture, ils peuvent passer plusieurs jours sans s'alimenter. ((http://www.nytimes.com/2007/03/20/science/20moral.html?pagewanted=all))

- Conseils d'un anonyme sur internet (original)
* Oldguyfag here to settle a few things and offer some advice.
* Although I do not believe in God, atheists can be (and usually are) annoying as religious idiots. Keep both your beliefs and lack of belief to yourself, no one wants to hear it.
* Circumcision is the worst decision and well-intended parent can make for their son. I am circumcised but I do not delude myself into believing that I am experiencing sex the way nature and evolution intended.
* You are friend-zoned because women construe your excessive emotionality and want as feminine and needy. A woman wants to lose herself and feel secure in your masculinity. Most women are emotional and neurotic enough without having to deal with your emotional bullshit.
* Never tolerate a woman's bullshit. If a woman is emotional and upset, distract them: pick them up and dance, tell a story, take her for a walk. If that doesn't work, leave her alone. If it never works, dump her. And remember, infidelity is never justifiable. A woman who uses you to rescue her, she will eventually use another man to rescue her from you.
* Emo and self-pity is narcissism disguised as depth, and this is why people resent your woe-is-me bullshit.
* Contrary to popular belief, depression is not a painful experience. Depression is a numbing strategy usually developed in childhood as a way to keep you safe from the consequences of your anger. An emotionally healthy person can allow himself to feel anger without reacting to it. When you numb yourself from real pain (anger), you block off the joy in your life and become depressed.
* Cigarettes stunt emotional growth. Smoking seems fun because life at an early age is relatively easy. But look at a smoker in his/her 40 and tell me they look happy.
* Japanese culture is not amazing. Japanese culture is oppressive and stifling and that's why so many nips kill themselves. Weeaboos have Peter Pan syndrome.
* Spend time with other men. Spending time with a hunting party (camping, sports, beach, pub, etc) creates a sense of belonging, well-being and safety in this world. It is also how we make connections.
* The older you get, the more you market value increases. At your age women are over-valued in society. By the time you're 30 or 40, it will be a man's market. Don't be in such a hurry to commit.
* Do not have a child with a woman unless you have been with her for more than a few trouble-free years. If you have a kid with a cunt, prepare to support a family that you will NEVER be part of.
* Sometimes your dick knows things better than you do. If you can't get it up for a particular woman, that is your subconscious telling you that she is not right for you.
* Never marry a woman unless she loves you more than you love her.
* You impending sense of doom is nothing but emotional residue - there is nothing wrong. Even when something is wrong, nothing is wrong. You deal with problems as they arise, no big deal.
* Honor is a male abstraction, don't expect women to understand.


- José Manuel Rodriguez Delgado, (né en 1915 à Ronda en Espagne) est un neuro-physiologiste, pionnier dans la technologie des implants cérébraux, également nommés "puces cérébrales" et en anglais "BrainChips" ou "Brain implant". Delgado pouvait contrôler des animaux comme des "jouets électriques", en pressant différents boutons, il pouvait ainsi faire ouvrir et fermer les yeux à un singe, lui faire tourner la tête, bouger la langue et les lèvres, provoquer un grognement, le faire éternuer, bailler, augmenter ou diminuer fortement la quantité de nourriture consommée, faire tomber en sommeil profond ou maintenir éveillé, modifier le rythme cardiaque, il pouvait également forcer un chat à se lécher y compris durant son sommeil et le forcer à lever une patte.
En stimulant différentes régions du système limbique, il pouvait provoquer de la peur, de la très forte nervosité, de la convoitise, de l'hilarité, du bavardage, et d'autres réactions

-"Great mind discuss ideas, average minds discuss events, small minds discuss people" (Eleanor Roosevelt), à propos de parler des gens derrière leur dos.

-https://en.wikipedia.org/wiki/Madonna%E2%80%93whore_complex men who see women as either saintly Madonnas or debased prostitutes. Men with this complex desire a sexual partner who has been degraded (the whore) while they cannot desire the respected partner (the Madonna).

-https://en.wikipedia.org/wiki/Histrionic_personality_disorder Histrionic personality disorder (HPD) is defined by the American Psychiatric Association as a personality disorder characterized by a pattern of excessive attention-seeking emotions,

-https://en.wikipedia.org/wiki/Bouba/kiki_effect Associer un son à une forme semble être universel.

Mémoire


Lorsqu'on se rappelle de quelque chose, on le reconstruit. On peut créer des faux souvenirs (cf le livre "Le Syndrome des Faux Souvenirs"), par exemple des chercheurs ont pu faire croire à des gens qu'ils avaient été abandonnés dans un supermarché dans leur jeunesse. Lors d'un évènement politique marquant, on a demandé à des sujets d'écrire ce qu'ils faisaient lors de cet évènement. Quelques années plus tard, lorsqu'on leur a reposé la question, leurs réponses différaient.

Théorie de l'attachement


Quand on pense avoi l'amour inconditionnel on devient + méchant.

C/C de wikipedia :
La théorie de l'attachement fut étendue aux relations sentimentales adultes à la fin des années 1980 par Cindy Hazan et Philip Shaver. Quatre styles d'attachement sont couramment décrits chez l'adulte : sécure, anxieux-soucieux, distant-évitant, craintif-évitant46. Ils correspondent plus ou moins aux types d'attachement de l'enfance : sécure, insécure-ambivalent, insécure-évitant et désorganisé/désorienté.

Les adultes sécures tendent à adopter une vision positive d'eux-mêmes, de leurs partenaires et des relations qu'ils nouent. Ils se sentent à l'aise dans l'intimité comme dans l'indépendance, équilibrant les deux.
Les adultes anxieux-soucieux recherchent un haut niveau d'intimité, d'approbation et de réponse à leurs initiatives (responsiveness47) de la part de leurs partenaires, se montrant excessivement dépendants. Ils ont tendance à être moins confiants, à adopter une vision moins positive d'eux-mêmes et de leurs partenaires, et sont aussi susceptibles de montrer au sein de leurs relations un haut degré d'expression de leurs sentiments, de souci et d'impulsivité.
Les adultes distants-évitants recherchent un haut niveau d'indépendance, et semblent souvent éviter totalement l'attachement. Ils se perçoivent eux-mêmes comme auto-suffisants, non susceptibles de subir les sentiments d'attachement et n'ayant pas besoin de relations proches. Ils tendent à faire taire leurs sentiments, gérant le risque de rejet en gardant eux-mêmes à distance leurs partenaires, dont ils ont bien souvent une assez pauvre opinion.
Les adultes craintifs-évitants éprouvent des sentiments partagés au sujet des relations proches, désirant et à la fois se sentant mal à l'aise avec la proximité émotionnelle. Ils ont tendance à se méfier de leurs partenaires et se considèrent eux-mêmes indignes d'affection (unworthy). De la même façon que les adultes distants-évitants, les adultes craintifs-évitants tendent à fuir l'intimité, réprimant leurs sentiments8,48,49,50.